
Connecter une machine existante sans la remplacer
« Mon équipement n'a pas d'interface. » C'est la première phrase que nous entendons, et c'est rarement un obstacle. Un copieur, une machine de sport, une presse, un compresseur, un portique : presque tout expose quelque chose. Quand ce n'est pas le cas, on ajoute un capteur. KERN-IT relie la machine à un boîtier, le boîtier à une plateforme, et la plateforme à ce qui vous intéresse : compter, facturer, alerter, planifier.
Nous l'avons fait pour des copieurs de copy service, pour une machine de sport dont nous avons refait l'électronique et le logiciel, et pour du mobilier urbain. À chaque fois sans remplacer l'équipement, et sans arrêter l'exploitation.

Trois voies pour connecter une machine
Ce qu'elle expose déjà
Interface constructeur, protocole standard, journal interne : beaucoup de machines professionnelles savent parler, personne ne les a jamais écoutées. On branche, on lit, on historise.
Ce qu'on peut lire
Compteurs, port série, contacts, voyants : des signaux simples que notre boîtier capte directement sur la machine, sans modifier son fonctionnement.
Ce qu'on ajoute
Capteur de cycles, de courant, de vibration, de température, de présence : quelques composants fixés sur l'équipement suffisent à mesurer son usage réel.
Ce que vous en tirez
Comptage et facturation
Pages, cycles, heures, kilomètres : la mesure faite sur la machine devient la base de la facture, sans relevé manuel.
Maintenance planifiée
Les compteurs et les tendances disent quand intervenir, au lieu d'attendre la panne ou de visiter tous les sites à date fixe.
Alertes
Machine arrêtée, bac vide, dérive, silence : la bonne personne est prévenue par email, SMS ou ticket.
Usage réel
Quelles machines tournent, à quelles heures, pour qui : les chiffres qui permettent d'investir ou de retirer un équipement inutile.
Trois exemples
Une machine de sport. Pour R-fit, nous avons refait l'électronique embarquée et le logiciel d'une machine existante : nouvelle carte, nouveau logiciel, plateforme et application. La machine mesure ses séances et les envoie ; le parc se suit depuis un tableau de bord.
Des copieurs. Pour un copy service universitaire, un boîtier relié à chaque copieur lit les pages produites et transmet le montant à la caisse. Le contrôleur en est à sa troisième génération : le matériel a changé, la chaîne de comptage est restée la même.
Du mobilier urbain. Pour Inseetu, des capteurs environnementaux et des interfaces interactives intégrés dans du mobilier de design, avec la contrainte d'un espace public exposé à tout.
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Questions fréquentes
Rarement. La lecture des signaux existants ne modifie pas le fonctionnement de la machine, et la pose d'un capteur se fait en général pendant un arrêt planifié de quelques heures. Nous connectons un premier équipement, nous vérifions, puis nous étendons machine par machine.
Pas si on s'y prend bien : lire des compteurs ou poser un capteur externe ne touche pas aux organes de la machine. Quand une intervention plus profonde est nécessaire, nous le disons avant, et nous la concevons avec le constructeur ou le mainteneur.
Ce qui répond à une décision : combien facturer, quand intervenir, quoi remplacer. Un compteur de cycles et un état marche/arrêt suffisent souvent à répondre aux deux premières. Les capteurs supplémentaires viennent après, quand les premiers chiffres ont montré ce qui manque.
Une étude de faisabilité et un kit pilote sur une machine démarrent à 10 000 €. Un parc connecté avec sa plateforme (boîtiers, supervision, alertes, exports) se situe entre 25 000 € et 70 000 € selon le nombre de machines et leur diversité. Voir nos fourchettes de prix.
Une machine à connecter ?
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